Quatre actes, une histoire par famille : jusqu'au livre, au poème ou au film qu'on tient enfin entre ses mains.
Ici, aucun parent ne dépose son enfant à la porte. On entre à deux, on écrit à deux : une histoire née de ce que les sens ont d'abord perçu, avant de devenir un livre, un poème ou un film qu'on peut feuilleter, dire ou projeter, puis offrir et transmettre.
Les activités sensorielles font naître les idées : parent et enfant inventent, à deux voix, une histoire née de ce que leurs sens ont perçu.
Donner un visage, une couleur, une texture aux mots posés sur la page.
Relier les pages, enregistrer les vers, monter les images, tenir enfin son livre, son poème ou son film entre ses mains.
Lire à voix haute, projeter, offrir, transmettre, faire vivre l'œuvre au-delà de l'atelier.
Un livre, un poème ou un film né à deux mains reste d'abord une histoire de famille. Mais il arrive qu'il devienne davantage : quand les mots ou les images trouvés ensemble aident aussi à faire entendre une famille auprès d'une école, d'une administration, d'une institution. L'œuvre devient alors un outil : elle éclaire une situation, redonne un visage à un dossier, et ouvre, parfois, une porte qui semblait close.
Transformer une épreuve vécue en récit clair, digne et transmissible.
Accompagner une famille dans ses démarches, quand les mots peinent à passer les guichets.
Rendre une situation compréhensible à ceux qui décident, sans jamais la trahir.